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Débriefing de la semaine : bilan de la tempête Eleanor, rencontre Macron-Erdogan, bientôt une loi sur les “fake news”16 minute(s) de lecture

07/01/2018
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La tempête Eleanor a fait cinq morts, les conditions météorologiques restent agitées

Élévation du niveau de la Seine, de la Dordogne et de la Marne, orages violents et risques de submersion dans le Languedoc : les conditions météorologiques restent agitées ce dimanche, quelques jours après le passage de la tempête Eleanor. Quatorze départements ont été placés en vigilance orange par Météo France dans la matinée du dimanche 7 janvier et ce jusqu’à lundi 6 heures.

Les recherches dans la Seine devaient reprendre dimanche matin après la disparition vendredi d’une policière de la brigade fluviale qui effectuait un exercice par forts courants. Deux autres personnes sont toujours portées disparues dans les départements touchés par la tempête Eleanor : un octogénaire à Lucenay-l’Evêque (Saône-et-Loire) et un Allemand de 70 ans qui a pu être emporté en Haute-Marne par l’Aube en crue.

Cette quatrième tempête de l’hiver a coûté la vie à cinq personnes dans les Alpes. Un skieur de 21 ans en Haute-Savoie mercredi ; une nonagénaire morte jeudi dans sa maison inondée dans l’Isère ; un agriculteur retrouvé jeudi sous une coulée de neige en Savoie ; un pompier volontaire de 64 ans a également perdu la vie après être tombé dans un torrent en crue lors d’une intervention entre Isère et Savoie, selon le parquet de Grenoble. Vendredi, un ouvrier a été tué et un autre gravement blessé à Choisy (Haute-Savoie) sur le chantier de rénovation d’une ferme “fragilisé par la tempête”, selon le parquet d’Annecy qui a ouvert une enquête. Vingt-six personnes ont également été blessées, dont quatre grièvement.

Le coût des tempêtes Carmen et Eleanor est estimé à 200 millions d’euros par la Fédération française de l’assurance.

 

Ce qu’il faut retenir de la rencontre Macron-Erdogan

Emmanuel Macron a reçu cette semaine le président turc Recep Tayyip Erdogan, venu chercher le soutien de Paris pour une relance du processus d’adhésion de son pays à l’Union européenne. Mais le chef d’Etat français a été ferme : une adhésion n’est pour l’heure pas envisageable. “Il est clair que les évolutions récentes et les choix de la Turquie ne permettent aucune avancée du processus engagé“, a déclaré le président français lors de leur conférence de presse commune, vendredi 5 janvier. Il a appelé à en finir “avec l’hypocrisie qui consiste à penser qu’une progression naturelle vers l’ouverture de nouveaux chapitres de négociation est possible”.

Il propose toutefois à son homologue turc de “repenser cette relation non pas dans le cadre du processus d’intégration mais d’une coopération, d’un partenariat”. “La finalité, c’est de préserver l’ancrage de la Turquie et du peuple turc dans l’Europe et de faire en sorte que son avenir se construise en regardant l’Europe et avec l’Europe”, a-t-il insisté, avouant que “l’Europe n’a pas toujours bien fait vis-à-vis de la Turquie, en laissant croire des choses possibles alors qu’elles ne l’étaient pas totalement”.

Depuis la dérive autoritaire qui a suivi le coup d’Etat manqué de juillet 2016, la plupart des dirigeants de l’UE ne croient plus à la possibilité dans un proche avenir d’une adhésion pleine et entière de la Turquie, comme le souhaite Ankara, au moins en paroles. “La Turquie s’éloigne à pas de géant de l’Europe”, a déclaré, en août 2017, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker.

En septembre, la chancelière allemande, Angela Merkel, alors en campagne électorale, avait même annoncé lors d’un débat télévisé être favorable à l’arrêt des négociations. Le ministre des affaires étrangères turc, Mevlüt Cavusoglu, était samedi en Allemagne, pour rencontrer son homologue Sigmar Gabriel, afin de tenter d’améliorer les rapports très dégradés entre les deux pays.

Emmanuel Macron souhaite lui un “dialogue apaisé qui tiendrait compte des réalités d’aujourd’hui”. Recep Tayyip Erdogan en attendait vraisemblement plus de celui qu’il appelle son “ami” et n’a pas caché son irritation. “Les premiers pas du processus d’adhésion datent de 1963 et cela fait donc maintenant cinquante-quatre ans que la Turquie attend dans l’antichambre de l’UE. Aucun autre pays n’a été traité de la sorte”, a-t-il martelé, ajoutant : “Cela nous a fatigués”, “cela nous pousse à prendre des décisions : on ne peut pas en permanence implorer une entrée dans l’UE”. Le leader de l’AKP, le parti islamo-conservateur au pouvoir en Turquie depuis 2002, brandit régulièrement depuis deux ans la menace d’un référendum sur l’adhésion à l’UE.

Ce à quoi le chef d’Etat français a répondu en évoquant les atteintes aux droits de l’homme qui perdurent en Turquie et un certain nombre de cas concrets de dirigeants d’ONG, de journalistes, ainsi que celui du mécène et figure de proue de la société civile, Osman Kavala. “L’Etat de droit ne se divise pas. (…) Une opinion, si elle n’est pas une invitation au crime ou à des thèses terroristes, c’est une opinion et elle doit pouvoir s’exprimer librement”, a expliqué le président français, appelant aussi Ankara à préserver son ancrage dans la Convention européenne des droits de l’homme.

Il faut également retenir de cette rencontre la signature d’un contrat pour l’étude d’un système de défense aérienne et de missiles mené en commun par la société franco-italienne Eurosam et les sociétés turques Aselsan et Roketsan. C’est un pas vers une relance de la coopération militaire avec les Occidentaux, après qu’Ankara a signé un contrat avec la Russie pour des missiles sol-air S-400 qui suscite l’inquiétude de ses partenaires de l’Otan.

 

Situation toujours tendue en Iran, les Etats-Unis isolés au Conseil de sécurité de l’Onu

Le Parlement iranien s’est réuni ce dimanche à huis clos pour une session consacrée aux récents troubles survenus dans le pays, alors que de nouvelles manifestations de soutien aux autorités étaient organisées dans plusieurs villes.

Les députés devaient notamment auditionner le ministre de l’Intérieur, Abdolreza Rahmani Fazli, celui des Renseignements, Mahmoud Alavi, et le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale (CSSN), Ali Shamkhani, à propos des manifestations émaillées de violences ayant eu lieu fin décembre dans plusieurs villes du pays pour protester contre le coût de la vie et le pouvoir. Ces manifestations et leur répression ont fait au total 21 morts, essentiellement des manifestants, selon les autorités.

La réunion au Parlement devait se pencher sur les causes de la contestation et la réponse des autorités, alors que les députés débattent du projet de loi de finances pour l’année iranienne 1397, qui commencera le 21 mars.

La question des restrictions imposées à Telegram, réseau social le plus populaire en Iran, pendant les troubles devait également être abordée.“Le Parlement n’est pas favorable à la poursuite du filtrage de Telegram, mais [ce réseau] doit donner des engagements pour qu’il ne soit pas utilisé comme un instrument des ennemis du peuple iranien”, a écrit Behrouz Nemati, le porte-parole de la présidence du Parlement sur sa page Instagram.

Mercredi, le blocage du réseau de partage de photos Instagram a été levé, mais Telegram, qui compterait plus de 25 millions d’utilisateurs quotidiens, continue de faire l’objet de restrictions.  Les autorités demandent à Telegram de bloquer certains canaux créés par des opposants iraniens à l’étranger, qui appellent ouvertement la population à renverser le pouvoir.

Les Gardiens de la Révolution, l’armée d’élite de la République islamique, ont annoncé mercredi la fin de la “sédition” ayant débuté le 28 décembre, et des manifestations de soutien aux autorités sont organisées tous les jours dans de nombreuses villes. Ces rassemblements sont une “réponse de la population aux fauteurs de troubles et à ceux qui les soutiennent”, affirme la télévision, alors que les autorités accusent Washington, Israël et l’Arabie saoudite d’avoir été à l’origine des troubles avec la complicité de groupes “contre-révolutionnaires”.

Les États-Unis se sont eux retrouvés isolés diplomatiquement lors de la réunion du Conseil de sécurité de l’Onu dédiée à la République islamique, qu’ils avaient convoquée. Pour Nikki Haley, ambassadrice des États-Unis à l’ONU, “le régime iranien bafoue les droits de son peuple”. Dans son intervention au Conseil de sécurité, elle a dénoncé les dépenses d’armement iraniennes aux dépens, selon elle, du bien-être de la population. “Le message de ce peuple, c’est : ‘Cessez de soutenir le terrorisme !'”, a-t-elle assuré en réclamant le rétablissement total de l’Internet en Iran. “Nous ne nous tairons pas. Les efforts malhonnêtes déployés pour faire passer les manifestants pour des ‘marionnettes des puissances étrangères’ n’y changeront rien”, a ajouté la diplomate.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a dénoncé “une autre gaffe” de l’administration Trump de porter cette question devant le Conseil de sécurité.

“Le Conseil de sécurité a rejeté la tentative flagrante des États-Unis de le détourner de son mandat”, a écrit Mohammad Javad Zarif dans un tweet. “La majorité du Conseil a souligné la nécessité d’appliquer complètement l’accord nucléaire [conclu entre l’Iran et les grandes puissances en 2015, NDLR] et de s’abstenir de s’ingérer dans les affaires intérieures des autres pays“, ajoute-t-il. L’Iran a pu compter sur le soutien de son allié russe mais aussi de la Bolivie, de l’Ethiopie et de la Guinée équatoriale.

Du côté européen, les prises de position ont aussi montré des divisions. Si le Royaume-Uni a jugé tout à fait légitime une réunion du Conseil de sécurité sur l’Iran, la France s’est montrée beaucoup plus prudente. Cette semaine, Emmanuel Macron avait plaidé la modération et mis en garde contre un risque de “guerre” si les discours belliqueux venus des États-Unis, d’Israël ou d’Arabie saoudite se poursuivaient.

 

Emmanuel Macron veut une loi sur les “fake news”

Lors de ses vœux à la presse, mardi 2 janvier, Emmanuel Macron a affiché sa volonté de s’attaquer aux “fake news” en période électorale. Le gouvernement devrait présenter “probablement avant la fin de l’année” un projet de loi sur le sujet, a annoncé, vendredi 5 janvier, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux.

En cas de propagation d’une fausse nouvelle, cette législation permettrait, selon le président de la République, “de saisir le juge dans une action en référé, pour faire supprimer le contenu, déréférencer le site, fermer le compte utilisateur concerné, voire bloquer l’accès au site internet”. L’opposition, notamment le chef de file de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, et la présidente du FN, Marine Le Pen, ont immédiatement qualifié cette future loi de “liberticide”.

 

Donald Trump se qualifie de “génie très équilibré” après la publication d’un livre polémique

Donald Trump s’est décrit, samedi 6 janvier, comme un “génie très équilibré” au lendemain de la publication du livre Fire and Fury : Inside the Trump White House (traduction : Le feu et la fureur : à l’intérieur de la Maison Blanche de Trump).

Ce livre, écrit par le journaliste Michael Wolff, raconte les coulisses de la première année de présidence Trump, au travers des témoignages recueillis dans l’entourage et l’équipe du président à la Maison Blanche. Donald Trump l’a qualifié de tissu de mensonges. Pas étonnant, puisqu’il dépeint une Maison Blanche en proie à la confusion et un président mal préparé à prendre la tête de la première puissance mondiale. Le livre raconte notamment que le milliardaire ne souhait pas vraiment remporter l’élection présidentielle et a été surpris par sa victoire. Mais ce qui lui fait le plus prendre la mouche, c’est la remise en cause de ses capacités intellectuelles. “En fait, dans ma vie, mes deux plus grands atouts ont été l’équilibre mental et le fait d’être, genre, vraiment intelligent”, a réagi le chef d’Etat américain sur Twitter.

Le chef de la diplomatie américaine a lui aussi dû monter au créneau. Rex Tillerson a défendu l’aptitude mentale du président des Etats-Unis : “Je n’ai jamais remis en cause son aptitude mentale, je n’ai aucune raison de douter de son aptitude mentale”. Le livre raconte qu’il aurait traité en privé le président de “débile” à l’été 2017.

A travers de nombreux témoignages, la plupart anonymes, Michael Wolff relate les dysfonctionnements de l’exécutif. Selon lui, tout l’entourage de Donald Trump s’interroge sur sa capacité à gouverner. “Ils disent qu’il est comme un enfant. Ce qu’ils veulent dire, c’est qu’il a besoin d’être immédiatement satisfait. Tout tourne autour de lui”, a-t-il affirmé, vendredi, dans une interview sur NBC.

Pour aller plus loin : “Ce que nous apprend le livre sur Trump et ses proches” sur lemonde.fr

 

60 % des Français favorables à la PMA pour les couples de femmes

Alors que s’ouvriront les états généraux de la bioéthique le 18 janvier, un sondage IFOP dresse un vaste état des lieux de l’opinion des Français sur la procréation médicalement assistée (PMA), la gestation pour autrui (GPA), l’euthanasie et le suicide assisté.

Six Français sur dix sont favorables à la PMA pour les couples de femmes homosexuelles, selon le sondage. Ils étaient un peu moins d’un quart, soit 24 %, à y être favorable en 1990. Une majorité (57 %) pensent que les femmes célibataires devraient aussi pouvoir recourir à la PMA (insémination artificielle), un chiffre qui a en revanche peu évolué sur cette période.

En France, l’aide médicale à la procréation est aujourd’hui réservée aux couples hétérosexuels infertiles. En Europe, la PMA est autorisée pour les couples de même sexe dans huit pays : Finlande, Suède, Danemark, Belgique, Pays-Bas, Royaume-Uni, Autriche et Espagne.

La PMA pour toutes, célibataires ou en couple, est une promesse de campagne d’Emmanuel Macron. Il a depuis souhaité qu’un “débat apaisé” puisse avoir lieu “durant l’année 2018”. L’Elysée se dit soucieux d’éviter de nouvelles tensions politiques et sociales semblables à celles qui avaient émaillé le débat parlementaire sur le projet de loi instaurant le mariage pour tous, au début du quinquennat de François Hollande. Le comité d’éthique s’est prononcé en juin en faveur de cette mesure.

La gestation pour autrui, ou GPA, recueille l’approbation des sondés : 64 % se disent favorables à ce que l’on autorise en France le recours à une mère porteuse, dont 18 % “dans tous les cas” et 46 % “pour des raisons médicales seulement”. La gestation pour autrui, elle, est autorisée au Royaume-Uni, aux Pays-Bas et en Grèce.

Une grande partie de la société, soit 89 % des personnes interrogées, se prononce aussi pour une évolution de la loi sur la fin de vie : pour 47 %, il faut légaliser l’euthanasie, pour 24 %, il faut légaliser l’euthanasie et le suicide assisté, et pour 18 %, le suicide assisté. Seuls 11 % estiment qu’il ne faut pas changer la législation actuelle.

 

Le Paris Dakar, c’est aussi 40 000 tonnes de CO2 rejetées

La 40e édition du rallye Dakar (ex Paris Dakar) a débuté samedi 6 janvier an départ de Lima, au Pérou. Plus de 500 pilotes d’autos, de motos, de quads, ou de camions vont parcourir près de 9 000 km à travers le Pérou, la Bolivie et l’Argentine, où l’arrivée se fera le 20 janvier à Cordoba. Le Dakar fait l’objet de nombreuses critiques en matière d’environnement. “Le rallye Dakar provoque directement et indirectement des dégâts qui sont de plusieurs ordres. Le Dakar va émettre directement près de 40 000 tonnes de CO2”, dénonce Stéphen Kerckhove, délégué général d’Agir pour l’environnement. L’association s’inquiète également de l’impact de la course sur les écosystèmes et la biodiversité : “Evidemment, quand des véhicules de plusieurs tonnes passent sur des milieux fragiles, cela va avoir un impact direct”. Sans parler de la destruction du patrimoine : “Quand le Dakar est passé au Chili il y a quelques années près de 180 sites archéologiques ont été détruits ou endommagés par les véhicules passant. Des fresques qui dataient de plusieurs centaines d’années ont été détruites.”

 

L’addiction aux jeux vidéos bientôt reconnue comme une maladie par l’OMS

Le “trouble du jeu vidéo” (gaming disorder) sera bientôt une maladie aux yeux de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). C’est ce qu’a annoncé un porte-parole de l’instance, vendredi 5 janvier à Genève, précisant que les risques d’addiction liés à ce trouble seraient ajoutés à la onzième liste de la classification internationale des maladies (CIM), qui sera publiée en juin.

La définition courante de ce gaming disorder est “un comportement lié aux jeux vidéos sur Internet ou hors ligne, qui se caractérise par une perte de contrôle sur le jeu, une priorité croissante accordée au jeu par rapport à d’autres activités, au point qu’il prenne le pas sur d’autres centres d’intérêt”, a expliqué le porte-parole Tarik Jasarevic. Parmi les autres symptômes figurent “la poursuite et l’augmentation de l’activité de jeu malgré l’apparition de conséquences négatives”.

Selon les experts de l’OMS, un individu doit montrer une addiction anormale au jeu pendant au moins un an avant d’être diagnostiqué comme souffrant de ce trouble, qui va être classé comme “un comportement addictif”, a ajouté le porte-parole.

Il a cependant ajouté qu’il était prématuré de spéculer sur l’ampleur du problème. “Le trouble du jeu vidéo est un concept relativement nouveau et les données épidémiologiques dans la population n’ont pas encore été rassemblées”, a-t-il souligné.

Malgré l’absence de statistiques, “les experts de la santé sont d’accord pour dire qu’il y a un problème” et que la prochaine inclusion du gaming disorder dans la CIM est une étape “appropriée”, a affirmé M. Jasarevic. Il espère que la reconnaissance formelle de leur condition contribuera à déclencher de nouvelles recherches et de nouvelles ressources pour combattre ce problème.
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